La fille sur le pont

Ce qui horripile : le début qui pue le talk show à la Mireille Dumas, et, plus tard (rechute ?) la séance d'habillage "clippesque" à la Pretty woman - beurk !

Bref, all the usual Hollywood bullshit : su-per-fi-cia-li-té - à l'intérieur comme à l'extérieur...

Après, heureusement, cela s'arrange : ouf !

Mais bizarrement, la première vraie émotion, on la doit à l'ex- du lanceur de couteaux (Catherine Lascault) : on pense alors à Loved, à toute l'ambiguïté entre amour et souffrir d'amour...

Et, par contraste, lorsque la roue tourne, que les jeux sont faits, que rien ne va plus, le couple désir et peur paraît (presque) pâle, en comparaison, même avec Marianne Faithfull !