Sara

Outre la qualité de son interprète principale (Niki Karimi), ce film - qui s'inspire (pour éviter la censure ?) de La maison de poupées d'Ibsen, un suédois (!) - mérite qu'on s'arrête plutôt deux fois qu'une à ce qui est une courageuse description de la société (islamique) de l'Iran d'aujourd'hui, qui, malgré un certain modernisme, demeure profondément misogyne.

Plus qu'une adaptation, une réussite !