L'école de la chair
Heureusement qu'il y a Isabelle Huppert, ça l'est moins qu'un précédent !
Car illustrer le roman de Mishima par un couple on ne peut plus hétérosexuel et convenu (elle, intellectuelle, riche et mûre ; lui, "physique", pauvre et jeune), il faut oser !
Ou plutôt, ne pas oser prendre le risque de déplaire à un producteur... hollywoodien !
Bref, c'est très plat, et les dialogues ne relèvent pas la sauce...
... mais Isabelle en a-t-elle vraiment besoin ?
Il n'y a, pour s'en convaincre, qu'à la voir à la fin quand elle demande comment s'appelle la petite...
Cela justifierait (presque) d'être resté jusqu'au bout !